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La Mystique
"La Mystique" C'est un mot qui revient souvent dans les propos du père Thévenon. Bien éloigné du sens moderne qu'on lui donne habituellement.
 
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Le père Marcellin Fillère
Le père Marcellin Fillère Fondateur d'un mouvement de jeunes et d'un journal, le père Thévenon a été son disciple et tient de lui sa vocation sacerdotale
 

 

 
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L'icône de Notre Dame du Perpétuel Secours
 
Le Père Thévenon s'était intéressé très tôt à l'icône de Notre Dame de la Passion (du Perpétuel Secours), frappé à la fois par son contenu théologique et par le fait qu'elle est une des rares icônes honorée par les catholiques au même titre que par les orthodoxes dont on connaît l'attachement à cette forme d'art sacré. Il voyait-là un trait d'union dont le sens profond était le message même de l'icône : la Passion de Notre Seigneur. Message qu'il considérait extrêmement moderne en ceci qu'il résume toute l'œuvre du Christ en une sorte de catéchisme adapté aux sensibilités modernes et aux attentes de notre temps.
Il demanda à ses amis l'étude de cette icône et sa réalisation picturale. C'est le résultat de ce travail qui est présenté ici.
 
 
 
Les STRASTAÏAS ou Vierges des douleurs, apparaissent dès le XIIe siècle dans la peinture byzantine. Certains auteurs pensent qu'elles peuvent être encore plus anciennes (1). Elles se multiplient aux XIVe et au XVe siècle. Selon Egon SENDLER (2), au XVe siècle, un iconographe crétois Andrea RICCO (ou RITZOS), crée l'archétype d'une vierge douloureuse particulière qu'on appellera “Notre Dame de la Passion” ou “Notre Dame du perpétuel Secours” ou encore, en Russie, “Strastaïa", “Notre Dame du pressentiment de la Passion”, “Notre Dame de l'incarnation Rédemptrice” ou “Vision Terrible”.
 
 
Une icône universelle et traditionnelle
 
Tous s'accordent sur le point qu'elle serait arrivée à Rome venant de Crète. Mais était-ce l'original ou une copie ou encore un modèle, dessin de base des icônes que l'on se transmettait entre iconographes et que l'on regroupait dans des recueils, les "herménéia" dont on se servait en suite pour peindre ? La légende a certainement coloré l'histoire mais le fait est que l'icône de Notre Dame de la Passion se retrouve à Rome le 17 Mars 1499 en l'église Saint Matthieu (entre Sainte Marie Majeure et Saint Jean de Latran) ou de nombreux miracles sont confirmés tout au long des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. Le fait notable est qu'elle apparaît en occident à l'aube des temps modernes. Sauvée de la furie napoléonienne par les Augustins, elle est récupérée plus tard par les Rédemptoristes qui la propageront largement dans le monde entier. Elle est fêtée le 27 juin en France et le 13 août chez les Orthodoxes.
 
En Orient, elle est peu connue dit-on en Grèce mais suffisamment toutefois pour que l'une de ses plus belles interprétation figure au musée d'Athènes. Elle est peinte en Russie à Nijni Novgorod. Elle opérera un miracle en cette ville sur une femme d'un village voisin. Elle sera alors transférée dans l'église de ce village puis, sur ordre du Tsar Alexei Mikhailovitch à Moscou où on construira une église en son honneur et, en 1654, un monastère de femmes du nom de Strastnoï. Elle deviendra ensuite célèbre en ce pays parmi les autres icônes de la Vierge que les Russes vénèrent.
La Vierge s'apparente à la famille des icônes "Odigitria" c'est à dire "qui montre le chemin", en ceci qu'elle porte l'Enfant sur son bras et le présente de sa main libre, Lui "qui est le chemin, la vérité et la vie". L'Enfant Jésus saisit de ses deux mains la main droite de sa Mère alors qu'il se retourne pour contempler la vision de la Croix. Cette dernière lui est présentée par l'Archange Gabriel à hauteur du visage de Marie, à sa gauche. À sa droite, au même niveau, se tient l'Archange Michel qui présente au Seigneur la lance et l'éponge imbibée de vinaigre au bout d'un roseau. Quelquefois, Saint Michel présente en outre la couronne d'épine et Saint Gabriel les clous. La tradition dit que Jésus se retourne vivement à la vue des instruments de sa Passion future et que dans ce mouvement de grande émotion, sa sandale se détache. Cette scène est parfois écrite en Slavon ou en Latin à hauteur du visage de Jésus, sous l'Archange Gabriel. En fait elle est manifestement inspirée par la contemplation du Saint Suaire où le pied droit ensanglanté du Christ a laissé une marque plus sombre associée à un filet de sang sinueux. L'artiste a-t-il naïvement considéré qu'il s'agissait de la marque d'une sandalette et de son lacet, ou, au contraire, avait-il une claire vision de la chose qu'il a voulu représenter ainsi dans une sorte de transcription iconographique mystique ? D'autre part s'agit-il de l'iconographe de là Strastaïa lui-même ou a-t-il reçu cet enseignement d'un ancien ou de la tradition commune à l'iconographie ? Une autre icône au moins représente ainsi la sandalette du Christ (une Vierge de tendresse au musée privé de Kölliken en Suisse). Faute de pouvoir identifier la plus ancienne, on peut penser que l'iconographe crétois a pu contempler personnellement le Saint Suaire qui entre dans sa période moderne à la fin du XVe siècle (En 1502 le pape Jules II fixe sa fête au 4 mai).
Il est maintenant prouvé que le Saint Suaire a inspiré profondément l'iconographie orientale (3). Sans doute est-ce la raison pour laquelle la tradition fixe sévèrement les canons à ne pas transgresser. Les premières icônes ont sans doute été directement inspirées du Suaire et il y a à cet égard une filiation naturelle et authentique de cette icône de création tardive avec les plus anciennes. Elle respecte sous d'autres aspects les canons traditionnels : La Vierge est vêtue d'une robe généralement bleue et revêtue du "maphorion" canonique d'un "pourpre" s'étalant de l'ocre rouge au rouge cerise en passant par des bruns ou des bordeaux (couleur vin) . Son front et ses épaules sont marqués d'une étoile. L'Enfant est vêtu d'une robe blanche. Il porte une large ceinture dont la couleur est variable. Il est généralement revêtu d'un pallium lui aussi de couleur variable (or ou rouge). Deux ou trois mèches sont visibles sur son front, autre signe tirant son origine du Suaire.
Repeinte en Italie par les "madonneri", les peintres d'images pieuses, ces derniers ne s'attachèrent guère aux canons orientaux qu'ils ne connaissaient pas et que leur fantaisie italienne ne poussait pas à explorer. C'est ainsi que Notre Dame de la Passion a été largement diffusée en Europe sous forme de reproductions photographiques avec une robe rouge, un maphorion bleu foncé ou noir et l'Enfant Jésus vêtu d'une robe verte. Le Père de Foucault l'a peinte et, comme Sainte Thérèse de Lisieux, l'invoque explicitement. Notons en cette occasion que la peinture d'icônes si typique de l'art religieux oriental est aussi dans l'histoire le fait d'occidentaux. Les "icônes des croisés" comme il est convenu aujourd'hui de les appeler représentent 8% des icônes du monastère Sainte Catherine au mont Sinaï, toutes peintes par des occidentaux (Français, Italiens, Anglais) au XIIe et XIIIe siècles (4).
 
Le symbolisme de l'icône
 
L‘origine des icônes remonte à l'aube du christianisme mais quelles qu'en soient les sources, la tradition nous dit que Saint Luc peignit la première icône de la Vierge. Il s'agit d'une “odigitria” (qui montre le chemin). Des textes très anciens l'affirment et permettent de ne pas la perdre de vue à partir du VIe siècle jusqu'à sa possible destruction par les Turcs au XVe siècle. Toutefois une tradition ancienne voit dans l'icône dite "Salus Populi Romani" de Sainte Marie Majeure l'icône peinte par Saint Luc. Les spécialistes la datent du IXe s. mais quoi qu'il en soit elle a été copiée dans le monde entier (Europe, Russie, Ethiopie, Chine) et répandue par les jésuites qui en éditèrent des images pieuses. Rome la considérait comme son palladium (5). Son influence sur l'iconographie de la Vierge Marie est certaine et elle partage avec Notre Dame de la Passion son universalité.
Sur les plus anciennes icônes de Notre Dame de la Passion, le Christ est vêtu d'une tunique blanche, le "chiton" qui devrait traditionnellement être orné du "clavi augusti", une bande ornementale dorée descendant de l'épaule, marque antique du monarque comme l'évoque Isaï (9/5) "l'insigne du pouvoir est sur son épaule". Mais le clavus porté habituellement sur les deux épaules n'est ordinairement visible que sur l'épaule droite que dégage le drapé du pallium. Sur cette icône, comme sur bien d'autres, le représenter sur l'épaule gauche est un heureux compromis auquel tous les iconographes n'ont pas adhéré. Le blanc est un symbole fulgurant de rayonnement agressif comme le fer chauffé à blanc et s'apparente en cela au rouge. Le paradoxe n'est qu'apparent car le métal soumis à l'épreuve du feu symbole, constant dans la Bible, de la purification passe par tous les rouges du plus sombre au plus vif avant de devenir d'un blanc éclatant. Sous ce regard on comprend mieux que les saints de l'Apocalypse soient revêtus de robes blanchies dans le sang de l'agneau "Ce sont ceux qui viennent de la grande tribulation ils ont lavé leurs robes et les ont blanchies dans le sang de l'agneau." (Apo 7/14). Cet aspect est quelquefois accentué par des tracés dorés du drapé. Lors de la Transfiguration, le Christ est décrit vêtu de blanc "Son vêtement devint d'un blanc éblouissant" (Luc 9/29), alors que Moïse et Elie, comme les anges de l'icône, lui parlaient de "la mort qu'il allait connaître à Jérusalem" (Luc 9/31).
 
Il porte une large ceinture rouge, ou plutôt deux ceintures rouges superposées car il est écrit (Is 11/5), "la justice sera la ceinture de ses flancs et la fidélité sera la ceinture de ses reins". L'une des ceintures peut être d'or car (il était) "… ceint à la hauteur de la mamelle, d'une ceinture d'or." (Apo. 1/13). Ainsi se ceignaient il n'y a pas encore très longtemps les travailleurs de force et les soldats. La ceinture symbolise la totale maîtrise des reins siège des sentiments et de la vigueur physique. La Passion du Christ est un amour total de son Eglise. Cette Passion lui fait juguler les autres passions humaines jusqu'à l'ultime sacrifice. "Que vos reins restent ceins et vos lampes allumées" (Luc 12/35).
 
Il est revêtu enfin du pallium (6) porté par dessus la tunique et drapé deux fois en diagonale. Le pallium est de couleur or ou rouge car le Christ de la Passion était revêtu par dérision d'une robe rouge, symbole de la royauté dont il se réclamait. Le rouge est l'incandescence active comme le donne le maître iconographe Denys l'Aréopagite, il est aussi la couleur du sang. Le rouge accentue l'évocation de la Passion du Christ qui verse son sang pour ses amis mais aussi qui écrase ses ennemis "pourquoi ton vêtement est-il rouge, et tes habits sont-ils comme de qui foule le pressoir ? Au pressoir j'étais seul à fouler et des peuples aucun n'était avec moi, et je les ai foulés dans ma colère, piétinés dans ma fureur ; le jus en a jailli sur mes habits, et j'ai souillé tout mon vêtement." (Is 63/2,3). L'or est la couleur du soleil mais aussi le métal précieux et noble le plus symbolique du soleil. C'est pour cela que la dorure doit être faite à la feuille et non peinte, métal et couleur devant être associés. Le Christ, en effet, est le "Soleil levant, splendeur de la lumière éternelle et
soleil de justice". C'est pour cette raison que l'auréole est traitée elle aussi à la feuille. Le drapé est souligné d'orange ou d'ocre rouge ou orangé afin de respecter l'harmonie.
 
La vierge est vêtue d'une robe bleue qui la couvre entièrement jusqu'aux poignets et au cou. La couleur bleue est le symbole de la profondeur infinie et immatérielle de l'Esprit. Par son “Fiat”, elle a été immédiatement inondée des vertus du Saint Esprit "l'Esprit Saint viendra sur toi et l'ombre de la puissance du Très Haut te couvrira" (Luc 1/35). Elle porte sur la tête un voile également bleu qui lui enveloppe les cheveux et est probablement noué derrière la nuque. Un galon or souligne la naissance du cou deux galons or parallèles encerclent le poignet. Nous avons vu plus haut le sens de la couleur et du métal or. Il est associé ici au chiffre 2 et à la main droite qui montre le Christ "Celui qui est le chemin". Le chiffre 2 évoque le dualisme, le combat entre le bien et le mal. Eve, séduite par le démon, avait cueilli de sa main droite le fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal qu'elle présenta à Adam, entraînant l'humanité dans la chute. Marie, image parfaite de l'Église, la nouvelle Eve, présente Jésus le fruit de la véritable et unique connaissance "Je suis la Vérité", fruit encore de l'arbre de vie "Je suis la Vie", qui descend victorieux de l'arbre de la Croix. Le dualisme s'éteint alors dans la rédemption, dans la Vérité retrouvée et accomplie et dans la vie éternelle. L'homme retrouve son créateur, l'esprit informe la matière dans l'ordre divin. Dans le Paradis retrouvé, le chiffre 2 signifie la rencontre de ce qui fut jadis divisé et désormais enfin réuni.
 
La Vierge est ensuite revêtue du “maphorion” sorte d'ample châle dont elle se couvre la tête, les épaules et le corps. Le maphorion est de couleur pourpre. En fait ce “pourpre” est plutôt une ocre rouge. Il symbolise la pénitence dont s'est revêtue la Vierge par amour de son Fils, alors qu'Immaculée Conception, elle était la seule créature humaine qui ne connaissait pas le péché. La nuance ocre du maphorion obtenue par des terres naturelles est proche de la couleur du vêtement des humbles ajoutant la pauvreté à l'évocation de la pénitence. Le maphorion est marqué des trois étoiles canoniques dans toutes les icônes de la Vierge. À l'origine la Vierge était représentée avec une croix sur le front (Salus Populi Romani, Sainte Marie Majeure, VIe siècle par exemple). La croix était portée ainsi par les chrétiennes syriennes des premiers temps, car il est dit "Attendez pour malmener la terre et la mer et les arbres, que nous ayons marqué au front les serviteurs de notre Dieu." (Apo 7/3). L'étoile est en fait une déformation de la croix enjolivée de rayons et de points d'or. Mais le fait qu'elle ne soit plus sur certaines icônes qu'un "X" enjolivé est une corruption. Pourquoi la croix frontale s'accompagne-t-elle de deux croix d'épaules ? Le symbole trinitaire est certain mais ce symbolisme est toujours utilisé dans la Bible dans des contextes précis et il convient de les retrouver. L'explication nous est donnée dans le livre de l'Exode (12/21,28), lorsque les Hébreux sont avertis qu'ils devront marquer leurs maisons pour échapper à l'ange exterminateur, "puis vous prendrez un bouquet d'hysope, vous le tremperez dans le sang que contient le bassin, et vous appliquerez de ce sang du bassin sur le linteau et les deux montants de la porte.". La Vierge, "Janua caeli" (porte du ciel) comme le proclament les litanies, parfaite image de l'Eglise, est marquée au front et sur les épaules. C'est seulement dans l'Eglise que l'on jouit de la vrai protection. Quand aux croix elles rappellent le sacrifice de l'agneau véritable qui, par son sang versé, nous obtient le salut.
 
Nous avons vu plus haut le symbolisme des auréoles. Le Christ a "le visage comme le soleil" (Apo 10/1), d'ailleurs n'est-il pas lui-même "Soleil de justice" (Antiennes "Grandes O" vêpres de l'Avent) . C'est le sens des auréoles ou nimbes utilisées régulièrement depuis l'antiquité chrétienne dans toutes les représentations de Jésus, de sa Mère et des saints. L'apocalypse dit de l'Église (et de Marie et des saints par conséquent) "le soleil l'enveloppe" (12/1). Mais pour marquer l'origine de la lumière, l'iconographie fixe comme règle intangible que l'auréole du Christ soit au dessus de celle de quiconque, c'est le cas ici.
 
Enfin, l'archange qui, derrière Jésus et à gauche de la Vierge, présente la croix à l'enfant est Gabriel. Certaines icônes portent son nom inscrit en slavon dans son abréviation traditionnelle :  Il faut voir en effet dans cette icône l'épisode crucial, au vrai sens du terme, de l'Annonciation. Gabriel annonce à Marie sa maternité prochaine mais lui révèle ainsi le mystère de l'incarnation. C'est dans la même idée que certaines icônes portent à droite de la Vierge, sous le second archange (Saint Michel), la mention HAMOΛVNTOC, du Grec AMOΛVNTOΣ, l'Immaculée.
 
Saint Michel, quant à lui, porte la lance, instrument "militaire" de la Passion, comme il se doit car il est chef des milices célestes, auteur du cri de guerre "qui est comme Dieu ?" qui lui vaut son nom et patron des guerriers chrétiens auxquels il rappelle que Jésus est le vrai chef de guerre qui a été percé par le fer au terme de son victorieux combat. Comme le centurion romain, les soldats comprendront.
Les inscriptions canoniques communes à toutes les icônes de la Vierge à l'Enfant figurent bien entendu sur celle-ci.
 
Il s'agit de pour Jésus Christ à hauteur du visage de Jésus, sous l'archange, de , abréviation de "Celui qui est", dans l'auréole du Christ et de abréviation de Mère de Dieu, à droite et à gauche de la Vierge dans les coins supérieurs de l'icône. Ces abréviations dérivent du slavon et du grec.
 
 
 
Un résumé du Plan de Dieu
 
Plus sans doute qu'aucune autre, l'icône de la Passion résume parfaitement l'"Économie du salut" comme disent les théologiens, ou plus simplement, le Mystère du plan de Dieu. Depuis l'Incarnation jusqu'à la Résurrection Glorieuse en passant par la mort sur la Croix, évoquant l'Eglise en la personne de la Vierge et son rôle salvateur de Fœderis Arca, autant que le dogme Trinitaire ou celui de l'Immaculée Conception, c'est l'icône de Noël, de Pâques, de la Pentecôte ou de la Transfiguration. C'est l'icône du peuple de Dieu en marche vers la Cité Céleste plus particulière en ces temps de détresse où la vision terrible qui s'offre à lui toujours plus précise, s'accompagne aussi de l'espérance indéfectible en la victoire de son Seigneur portée par l'amour infini qu'Il lui donne et le convie à Lui rendre.
 
Nahum
 
 
 
 
 
 
 
 
  1. Gordana Banbié et Manolis Chatzidakis.
  2. Jésuite spécialiste des icônes et lui-même iconographe. Auteur de différents ouvrages sur ce sujet.
  3. D Raffard de Brienne – Le Saint Suaire dit vrai 1992
  4. Kurt Weissmann, Le icône, éditions Arnoldo Montadori, Milan 1981.
  5. Objet sacré gage de la sauvegarde d'une cité, d'une nation.
  6. Mot latin signifiant manteau. Il s'agit du pallium romain qui a donné naissance plus tard au pallium liturgique lequel est une bandelette tissée de laine blanche portée comme un collier par dessus la chasuble par le pape, les patriarches, les primats et les archevêques. Ce palliurn est orné de six croix en taffetas noir, quatre sur le cercle qui fait le tour du cou (rouges jusqu'au Xllle s). et deux sur les courtes bandes qui pendent l'une sur le dos l'autre sur la poitrine. Ces insignes sont confectionnés avec de la laine d'agneau blanc bénite par le Saint Père en la fêle de Sainte Agnès. (Glossaire, collection Zodiaque 1965).